كاشف الويل فى معرفة امراض الخيل « Le Mal mis à découvert, traité des maladies des chevaux
(كاشف الويل فى معرفة امراض الخيل )

العنوان كاشف الويل فى معرفة امراض الخيل « Le Mal mis à découvert, traité des maladies des chevaux
العنوان الأصلي كاشف الويل فى معرفة امراض الخيل
المؤلف BADR AL-DĪN ibn Bakr (ou Abū-Bakr ibn Badr?). Auteur du texte
تاريخ النشر: 1471
النوع أخرى
اللغة العربية
رقمي نعم
مخطوط لا
المكتبة: مكتبة جامعة بومبيو فابرا
رقم السجل cdi_europeana_collections_9200519_ark_12148_btv1b11002643v
موقع المكتبة Available Online
التاريخ 1471
نص عينة Scanning from a substitute document. Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution. L'auteur est Abū Bakr ibn al-Munḏir Badr al-Dīn al-Bayṭār Ce titre que l'auteur lui-même avait donné à son ouvrage, a été remplacé plus tard par celui de كامل الصناعتين. « le Complet en ce qui regarde les deux arts » (à savoir : l'hippologie et l'hippiatrique الفروسية و البيطرة) et plus communément par celui de الناصرى, parce que l'auteur, Badr al-Dîn ibn Bakr, maréchal vétérinaire employé au service du sultan mamlouc Al-Malik al-Nâṣir, fils de Qalawoun, l'avait composé pour plaire à son souverain. L'ouvrage commence par ces mots : الحمد لله الواسع العطاء المسبل الغطاء. Il se compose de dix dissertations (اقوال), dont chacune est divisée en plusieurs chapitres. Il est inutile de reproduire les titres de ces chapitres, qui se trouvent rapportés dans la traduction publiée par le docteur Perron (Paris, 1852-1860, trois vol. in-8°). Il est dit, dans la préface, que cet ouvrage renferme toutes les connaissances nécessaires pour celui qui veut apprendre la science vétérinaire, l'art d'élever et de dresser les chevaux, et l'art de l'écuyer (علم البيطرة و الزرطقة و الفروسية). Le mot زرطقة, que Hadji Khalfa et Freytag ont, par erreur, écrit زرطفة n'appartient pas à la langue arabe ; il a dû être emprunté à l'étranger. Le docteur Perron cite (tome II, page 429), un passage de la pharmacopée du célèbre médecin Dâoûd, d'Antioche, d'après lequel « beaucoup de Roums (ou écrivains d'Europe) ont traité des animaux en traitant de l'agriculture, et ont donné à ce genre de composition le nom de zortoka. » Le docteur Perron ajoute : « C'est donc le res rustica, la maison rustique, le prœdium rusticum ! Les Arabes auraient-ils donc entendu les mots res rustica et auraient-ils eu le malheur d'en faire zortoka? » Un copiste arabe a pu, en effet, en déplaçant un point, changer le زرطقة en زرطقة. Ms. daté de l'an 875 de l'hégire (1471 de J. C.). كشف الويل فى معرفة امراض الخيل Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution. L'auteur est Abū Bakr ibn al-Munḏir Badr al-Dīn al-Bayṭār Ce titre que l'auteur lui-même avait donné à son ouvrage, a été remplacé plus tard par celui de كامل الصناعتين. « le Complet en ce qui regarde les deux arts » (à savoir : l'hippologie et l'hippiatrique الفروسية و البيطرة) et plus communément par celui de الناصرى, parce que l'auteur, Badr al-Dîn ibn Bakr, maréchal vétérinaire employé au service du sultan mamlouc Al-Malik al-Nâṣir, fils de Qalawoun, l'avait composé pour plaire à son souverain. L'ouvrage commence par ces mots : الحمد لله الواسع العطاء المسبل الغطاء. Il se compose de dix dissertations (اقوال), dont chacune est divisée en plusieurs chapitres. Il est inutile de reproduire les titres de ces chapitres, qui se trouvent rapportés dans la traduction publiée par le docteur Perron (Paris, 1852-1860, trois vol. in-8°). Il est dit, dans la préface, que cet ouvrage renferme toutes les connaissances nécessaires pour celui qui veut apprendre la science vétérinaire, l'art d'élever et de dresser les chevaux, et l'art de l'écuyer (علم البيطرة و الزرطقة و الفروسية). Le mot زرطقة, que Hadji Khalfa et Freytag ont, par erreur, écrit زرطفة n'appartient pas à la langue arabe ; il a dû être emprunté à l'étranger. Le docteur Perron cite (tome II, page 429), un passage de la pharmacopée du célèbre médecin Dâoûd, d'Antioche, d'après lequel « beaucoup de Roums (ou écrivains d'Europe) ont traité des animaux en traitant de l'agriculture, et ont donné à ce genre de composition le nom de zortoka. » Le docteur Perron ajoute : « C'est donc le res rustica, la maison rustique, le prœdium rusticum ! Les Arabes auraient-ils donc entendu les mots res rustica et auraient-ils eu le malheur d'en faire zortoka? » Un copiste arabe a pu, en effet, en déplaçant un point, changer le زرطقة en زرطقة. Ms. daté de l'an 875 de l'hégire (1471 de J. C.).
Kaynak Europeana Collections
عرض في المصدر مكتبة جامعة بومبيو فابرا مكتبة جامعة بومبيو فابرا - محرك بحث المخطوطات العثمانية
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المؤلف BADR AL-DĪN ibn Bakr (ou Abū-Bakr ibn Badr?). Auteur du texte
تاريخ النشر 1471
النوع أخرى
اللغة العربية
رقمي نعم
مخطوط لا
المكتبة مكتبة جامعة بومبيو فابرا
رقم السجل cdi_europeana_collections_9200519_ark_12148_btv1b11002643v
موقع المكتبة Available Online
التاريخ 1471
نص عينة Scanning from a substitute document. Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution. L'auteur est Abū Bakr ibn al-Munḏir Badr al-Dīn al-Bayṭār Ce titre que l'auteur lui-même avait donné à son ouvrage, a été remplacé plus tard par celui de كامل الصناعتين. « le Complet en ce qui regarde les deux arts » (à savoir : l'hippologie et l'hippiatrique الفروسية و البيطرة) et plus communément par celui de الناصرى, parce que l'auteur, Badr al-Dîn ibn Bakr, maréchal vétérinaire employé au service du sultan mamlouc Al-Malik al-Nâṣir, fils de Qalawoun, l'avait composé pour plaire à son souverain. L'ouvrage commence par ces mots : الحمد لله الواسع العطاء المسبل الغطاء. Il se compose de dix dissertations (اقوال), dont chacune est divisée en plusieurs chapitres. Il est inutile de reproduire les titres de ces chapitres, qui se trouvent rapportés dans la traduction publiée par le docteur Perron (Paris, 1852-1860, trois vol. in-8°). Il est dit, dans la préface, que cet ouvrage renferme toutes les connaissances nécessaires pour celui qui veut apprendre la science vétérinaire, l'art d'élever et de dresser les chevaux, et l'art de l'écuyer (علم البيطرة و الزرطقة و الفروسية). Le mot زرطقة, que Hadji Khalfa et Freytag ont, par erreur, écrit زرطفة n'appartient pas à la langue arabe ; il a dû être emprunté à l'étranger. Le docteur Perron cite (tome II, page 429), un passage de la pharmacopée du célèbre médecin Dâoûd, d'Antioche, d'après lequel « beaucoup de Roums (ou écrivains d'Europe) ont traité des animaux en traitant de l'agriculture, et ont donné à ce genre de composition le nom de zortoka. » Le docteur Perron ajoute : « C'est donc le res rustica, la maison rustique, le prœdium rusticum ! Les Arabes auraient-ils donc entendu les mots res rustica et auraient-ils eu le malheur d'en faire zortoka? » Un copiste arabe a pu, en effet, en déplaçant un point, changer le زرطقة en زرطقة. Ms. daté de l'an 875 de l'hégire (1471 de J. C.). كشف الويل فى معرفة امراض الخيل Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution. L'auteur est Abū Bakr ibn al-Munḏir Badr al-Dīn al-Bayṭār Ce titre que l'auteur lui-même avait donné à son ouvrage, a été remplacé plus tard par celui de كامل الصناعتين. « le Complet en ce qui regarde les deux arts » (à savoir : l'hippologie et l'hippiatrique الفروسية و البيطرة) et plus communément par celui de الناصرى, parce que l'auteur, Badr al-Dîn ibn Bakr, maréchal vétérinaire employé au service du sultan mamlouc Al-Malik al-Nâṣir, fils de Qalawoun, l'avait composé pour plaire à son souverain. L'ouvrage commence par ces mots : الحمد لله الواسع العطاء المسبل الغطاء. Il se compose de dix dissertations (اقوال), dont chacune est divisée en plusieurs chapitres. Il est inutile de reproduire les titres de ces chapitres, qui se trouvent rapportés dans la traduction publiée par le docteur Perron (Paris, 1852-1860, trois vol. in-8°). Il est dit, dans la préface, que cet ouvrage renferme toutes les connaissances nécessaires pour celui qui veut apprendre la science vétérinaire, l'art d'élever et de dresser les chevaux, et l'art de l'écuyer (علم البيطرة و الزرطقة و الفروسية). Le mot زرطقة, que Hadji Khalfa et Freytag ont, par erreur, écrit زرطفة n'appartient pas à la langue arabe ; il a dû être emprunté à l'étranger. Le docteur Perron cite (tome II, page 429), un passage de la pharmacopée du célèbre médecin Dâoûd, d'Antioche, d'après lequel « beaucoup de Roums (ou écrivains d'Europe) ont traité des animaux en traitant de l'agriculture, et ont donné à ce genre de composition le nom de zortoka. » Le docteur Perron ajoute : « C'est donc le res rustica, la maison rustique, le prœdium rusticum ! Les Arabes auraient-ils donc entendu les mots res rustica et auraient-ils eu le malheur d'en faire zortoka? » Un copiste arabe a pu, en effet, en déplaçant un point, changer le زرطقة en زرطقة. Ms. daté de l'an 875 de l'hégire (1471 de J. C.).
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