QUR’ĀN-i KARĪM bi-fārsī | Kütüphane.osmanlica.com

QUR’ĀN-i KARĪM bi-fārsī

İsim QUR’ĀN-i KARĪM bi-fārsī
Basım Tarihi: 1697
Tür Diğer
Dil Arapça
Dijital Evet
Yazma Hayır
Kütüphane: Pompeu Fabra Üniversitesi Kütüphanesi
Kayıt Numarası cdi_europeana_collections_9200519_ark_12148_btv1b10091020m
Lokasyon Available Online
Tarih 1697
Örnek Metin Al-Qur'ān Coran القرآن Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution : R 47035. Traduction paraphrastique persane de plusieurs surates du Coran. Leur copie paraît avoir été faite sur un exemplaire, apparemment aujourd’hui disparu, d’une traduction voisine de celle que l’on trouve dans le ms. Vaticano persiano 51 ou 55, ou plus vraisemblablement sur plusieurs manuscrits. On trouve ici successivement les surates II (p.1), III(p. 29), IV (p. 46), V (p. 61), VI (p. 73), VII( p. 85), VIII (p. 105), IX (p. 111), X (p. 125), XI (p. 131), XII (p. 140), XIII (p. 148-153). Viennent ensuite à nouveau les surates X (p. 157), XI (p. 162), XII ( p. 167), XIII (p. 172), dans une version différente, puis XIV (p. 17), XV (p. 178), XVI (p. 181), XVII (p. 189), XVIII (p. 195), XIX (p. 202) et XXX (p. 205), XXXI (p. 206), XXXII (p. 209), XXXIII (p. 210), XXXIV (p. 214), XXXV (p. 217). Suivent les surates XIX (p. 221), XX (p. 224, lacunaire du début), XXI (p. 225), de nouveau XX (p. 230), XXI (p. 235), XXII (p. 236), XXIII (p. 243), XXIV (p. 248), XXV (p. 253), XXVI (p. 255), XXVII (p. 260), XXVIII (p. 263), XXIX (p. 268), puis les copies des passages qui manquaient (cf. liste des lacunes p. 220) aux surates XIX, XX, XXIV, XXV, XXIX, XXX, XXXI et XXXII (respectivement pp. 269, 270, 271, 271, 273, 274, 274 et 275). On trouve enfin aux pp. 307, 311, 317 et 323-327 les copies complètes des surates XIX, XX, XXI et XXII. Aux pages 157-175, il semblerait que la traduction soit grosso modo celle qui figure dans le TĀĞ al-TARĀĞUM fī TAFSĪR al-QUR’ĀN li-l-A‛ĀĞIM de ‛Imād al-Dīn Abū l-Mużaffar Ṭāhir b. Muhammad al-Isfarā’inī Šāhfūr, cf. Persan 12. Incipit p. 1 : سورة البقره … منم خدایی که میدانم. این قرانی است که هیچ شکی نیست در ان را نمونی مر پر هیز کار انرا. اناني که ایمان اوردند Incipit p. 157 : سورة یونس. بنام خداي روزی دهند بخشاینده. است قران کی حکم نماید ای بود مردمان مکه را عجیبی شکفت انکه ما وحی فرستادیم بر مردی از ایشان Explicit p. 327 : که می شنوند بدان پس بدر ستی که کور نداند بینایهای انها و لیکن کور اند دلها ان که در سینه ها هند Copie effectuée [par le P. Louis de Byzance (Raphaël Levi, devenu le P., 1647-1722), prêtre de l’Oratoire depuis 1690, cf. J. Hacker, « Raphaël Levi, Ahmad Bashi, Muhammad Bashi, Louis de Byzance, avatars d’un Juif stambouliote du XVIIème »(en hébreu), Mélanges Hayyim Beinart, Jérusalem, 1988, p. 497-516], probablement à Paris [et à comparer à d’autres ms. de sa main, telles les gloses de Supplément persan 542 ou d’Arabe 487, ou aux ms. Supplément persan 1592(I), Supplément turc 1200, Français 25279 et 25280], où il a utilisé l’actuel ms. Persan 12 (olim Regius 1478, cf. note de la p. 157) [vers 1697, année où, le 20 juin, il emprunte Regius 1478, cf. Registre des prêts de la B.R., et où – de juin à juillet – il emprunte à la Colbertine le ms. 1032, actuel Arabe 397, un Coran avec une traduction en persan, cf. Latin 9366, f. 39]. Provient de l’Oratoire-Saint-Honoré, dont la bibliothèque fut – à la suite des confications révolutionnaires – transférée en 1796 à la B.N. Lieu de copie : Paris Al-Qur'ān Coran القرآن Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution : R 47035. Traduction paraphrastique persane de plusieurs surates du Coran. Leur copie paraît avoir été faite sur un exemplaire, apparemment aujourd’hui disparu, d’une traduction voisine de celle que l’on trouve dans le ms. Vaticano persiano 51 ou 55, ou plus vraisemblablement sur plusieurs manuscrits. On trouve ici successivement les surates II (p.1), III(p. 29), IV (p. 46), V (p. 61), VI (p. 73), VII( p. 85), VIII (p. 105), IX (p. 111), X (p. 125), XI (p. 131), XII (p. 140), XIII (p. 148-153). Viennent ensuite à nouveau les surates X (p. 157), XI (p. 162), XII ( p. 167), XIII (p. 172), dans une version différente, puis XIV (p. 17), XV (p. 178), XVI (p. 181), XVII (p. 189), XVIII (p. 195), XIX (p. 202) et XXX (p. 205), XXXI (p. 206), XXXII (p. 209), XXXIII (p. 210), XXXIV (p. 214), XXXV (p. 217). Suivent les surates XIX (p. 221), XX (p. 224, lacunaire du début), XXI (p. 225), de nouveau XX (p. 230), XXI (p. 235), XXII (p. 236), XXIII (p. 243), XXIV (p. 248), XXV (p. 253), XXVI (p. 255), XXVII (p. 260), XXVIII (p. 263), XXIX (p. 268), puis les copies des passages qui manquaient (cf. liste des lacunes p. 220) aux surates XIX, XX, XXIV, XXV, XXIX, XXX, XXXI et XXXII (respectivement pp. 269, 270, 271, 271, 273, 274, 274 et 275). On trouve enfin aux pp. 307, 311, 317 et 323-327 les copies complètes des surates XIX, XX, XXI et XXII. Aux pages 157-175, il semblerait que la traduction soit grosso modo celle qui figure dans le TĀĞ al-TARĀĞUM fī TAFSĪR al-QUR’ĀN li-l-A‛ĀĞIM de ‛Imād al-Dīn Abū l-Mużaffar Ṭāhir b. Muhammad al-Isfarā’inī Šāhfūr, cf. Persan 12. Incipit p. 1 : سورة البقره … منم خدایی که میدانم. این قرانی است که هیچ شکی نیست در ان را نمونی مر پر هیز کار انرا. اناني که ایمان اوردند Incipit p. 157 : سورة یونس. بنام خداي روزی دهند بخشاینده. است قران کی حکم نماید ای بود مردمان مکه را عجیبی شکفت انکه ما وحی فرستادیم بر مردی از ایشان Explicit p. 327 : که می شنوند بدان پس بدر ستی که کور نداند بینایهای انها و لیکن کور اند دلها ان که در سینه ها هند Copie effectuée [par le P. Louis de Byzance (Raphaël Levi, devenu le P., 1647-1722), prêtre de l’Oratoire depuis 1690, cf. J. Hacker, « Raphaël Levi, Ahmad Bashi, Muhammad Bashi, Louis de Byzance, avatars d’un Juif stambouliote du XVIIème »(en hébreu), Mélanges Hayyim Beinart, Jérusalem, 1988, p. 497-516], probablement à Paris [et à comparer à d’autres ms. de sa main, telles les gloses de Supplément persan 542 ou d’Arabe 487, ou aux ms. Supplément persan 1592(I), Supplément turc 1200, Français 25279 et 25280], où il a utilisé l’actuel ms. Persan 12 (olim Regius 1478, cf. note de la p. 157) [vers 1697, année où, le 20 juin, il emprunte Regius 1478, cf. Registre des prêts de la B.R., et où – de juin à juillet – il emprunte à la Colbertine le ms. 1032, actuel Arabe 397, un Coran avec une traduction en persan, cf. Latin 9366, f. 39]. Provient de l’Oratoire-Saint-Honoré, dont la bibliothèque fut – à la suite des confications révolutionnaires – transférée en 1796 à la B.N. Lieu de copie : Paris
Kaynak Europeana Collections
Kaynağa git Pompeu Fabra Üniversitesi Kütüphanesi Pompeu Fabra University Library
Pompeu Fabra University Library Pompeu Fabra Üniversitesi Kütüphanesi
Kaynağa git

QUR’ĀN-i KARĪM bi-fārsī

Basım Tarihi 1697
Tür Diğer
Dil Arapça
Dijital Evet
Yazma Hayır
Kütüphane Pompeu Fabra Üniversitesi Kütüphanesi
Kayıt Numarası cdi_europeana_collections_9200519_ark_12148_btv1b10091020m
Lokasyon Available Online
Tarih 1697
Örnek Metin Al-Qur'ān Coran القرآن Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution : R 47035. Traduction paraphrastique persane de plusieurs surates du Coran. Leur copie paraît avoir été faite sur un exemplaire, apparemment aujourd’hui disparu, d’une traduction voisine de celle que l’on trouve dans le ms. Vaticano persiano 51 ou 55, ou plus vraisemblablement sur plusieurs manuscrits. On trouve ici successivement les surates II (p.1), III(p. 29), IV (p. 46), V (p. 61), VI (p. 73), VII( p. 85), VIII (p. 105), IX (p. 111), X (p. 125), XI (p. 131), XII (p. 140), XIII (p. 148-153). Viennent ensuite à nouveau les surates X (p. 157), XI (p. 162), XII ( p. 167), XIII (p. 172), dans une version différente, puis XIV (p. 17), XV (p. 178), XVI (p. 181), XVII (p. 189), XVIII (p. 195), XIX (p. 202) et XXX (p. 205), XXXI (p. 206), XXXII (p. 209), XXXIII (p. 210), XXXIV (p. 214), XXXV (p. 217). Suivent les surates XIX (p. 221), XX (p. 224, lacunaire du début), XXI (p. 225), de nouveau XX (p. 230), XXI (p. 235), XXII (p. 236), XXIII (p. 243), XXIV (p. 248), XXV (p. 253), XXVI (p. 255), XXVII (p. 260), XXVIII (p. 263), XXIX (p. 268), puis les copies des passages qui manquaient (cf. liste des lacunes p. 220) aux surates XIX, XX, XXIV, XXV, XXIX, XXX, XXXI et XXXII (respectivement pp. 269, 270, 271, 271, 273, 274, 274 et 275). On trouve enfin aux pp. 307, 311, 317 et 323-327 les copies complètes des surates XIX, XX, XXI et XXII. Aux pages 157-175, il semblerait que la traduction soit grosso modo celle qui figure dans le TĀĞ al-TARĀĞUM fī TAFSĪR al-QUR’ĀN li-l-A‛ĀĞIM de ‛Imād al-Dīn Abū l-Mużaffar Ṭāhir b. Muhammad al-Isfarā’inī Šāhfūr, cf. Persan 12. Incipit p. 1 : سورة البقره … منم خدایی که میدانم. این قرانی است که هیچ شکی نیست در ان را نمونی مر پر هیز کار انرا. اناني که ایمان اوردند Incipit p. 157 : سورة یونس. بنام خداي روزی دهند بخشاینده. است قران کی حکم نماید ای بود مردمان مکه را عجیبی شکفت انکه ما وحی فرستادیم بر مردی از ایشان Explicit p. 327 : که می شنوند بدان پس بدر ستی که کور نداند بینایهای انها و لیکن کور اند دلها ان که در سینه ها هند Copie effectuée [par le P. Louis de Byzance (Raphaël Levi, devenu le P., 1647-1722), prêtre de l’Oratoire depuis 1690, cf. J. Hacker, « Raphaël Levi, Ahmad Bashi, Muhammad Bashi, Louis de Byzance, avatars d’un Juif stambouliote du XVIIème »(en hébreu), Mélanges Hayyim Beinart, Jérusalem, 1988, p. 497-516], probablement à Paris [et à comparer à d’autres ms. de sa main, telles les gloses de Supplément persan 542 ou d’Arabe 487, ou aux ms. Supplément persan 1592(I), Supplément turc 1200, Français 25279 et 25280], où il a utilisé l’actuel ms. Persan 12 (olim Regius 1478, cf. note de la p. 157) [vers 1697, année où, le 20 juin, il emprunte Regius 1478, cf. Registre des prêts de la B.R., et où – de juin à juillet – il emprunte à la Colbertine le ms. 1032, actuel Arabe 397, un Coran avec une traduction en persan, cf. Latin 9366, f. 39]. Provient de l’Oratoire-Saint-Honoré, dont la bibliothèque fut – à la suite des confications révolutionnaires – transférée en 1796 à la B.N. Lieu de copie : Paris Al-Qur'ān Coran القرآن Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution : R 47035. Traduction paraphrastique persane de plusieurs surates du Coran. Leur copie paraît avoir été faite sur un exemplaire, apparemment aujourd’hui disparu, d’une traduction voisine de celle que l’on trouve dans le ms. Vaticano persiano 51 ou 55, ou plus vraisemblablement sur plusieurs manuscrits. On trouve ici successivement les surates II (p.1), III(p. 29), IV (p. 46), V (p. 61), VI (p. 73), VII( p. 85), VIII (p. 105), IX (p. 111), X (p. 125), XI (p. 131), XII (p. 140), XIII (p. 148-153). Viennent ensuite à nouveau les surates X (p. 157), XI (p. 162), XII ( p. 167), XIII (p. 172), dans une version différente, puis XIV (p. 17), XV (p. 178), XVI (p. 181), XVII (p. 189), XVIII (p. 195), XIX (p. 202) et XXX (p. 205), XXXI (p. 206), XXXII (p. 209), XXXIII (p. 210), XXXIV (p. 214), XXXV (p. 217). Suivent les surates XIX (p. 221), XX (p. 224, lacunaire du début), XXI (p. 225), de nouveau XX (p. 230), XXI (p. 235), XXII (p. 236), XXIII (p. 243), XXIV (p. 248), XXV (p. 253), XXVI (p. 255), XXVII (p. 260), XXVIII (p. 263), XXIX (p. 268), puis les copies des passages qui manquaient (cf. liste des lacunes p. 220) aux surates XIX, XX, XXIV, XXV, XXIX, XXX, XXXI et XXXII (respectivement pp. 269, 270, 271, 271, 273, 274, 274 et 275). On trouve enfin aux pp. 307, 311, 317 et 323-327 les copies complètes des surates XIX, XX, XXI et XXII. Aux pages 157-175, il semblerait que la traduction soit grosso modo celle qui figure dans le TĀĞ al-TARĀĞUM fī TAFSĪR al-QUR’ĀN li-l-A‛ĀĞIM de ‛Imād al-Dīn Abū l-Mużaffar Ṭāhir b. Muhammad al-Isfarā’inī Šāhfūr, cf. Persan 12. Incipit p. 1 : سورة البقره … منم خدایی که میدانم. این قرانی است که هیچ شکی نیست در ان را نمونی مر پر هیز کار انرا. اناني که ایمان اوردند Incipit p. 157 : سورة یونس. بنام خداي روزی دهند بخشاینده. است قران کی حکم نماید ای بود مردمان مکه را عجیبی شکفت انکه ما وحی فرستادیم بر مردی از ایشان Explicit p. 327 : که می شنوند بدان پس بدر ستی که کور نداند بینایهای انها و لیکن کور اند دلها ان که در سینه ها هند Copie effectuée [par le P. Louis de Byzance (Raphaël Levi, devenu le P., 1647-1722), prêtre de l’Oratoire depuis 1690, cf. J. Hacker, « Raphaël Levi, Ahmad Bashi, Muhammad Bashi, Louis de Byzance, avatars d’un Juif stambouliote du XVIIème »(en hébreu), Mélanges Hayyim Beinart, Jérusalem, 1988, p. 497-516], probablement à Paris [et à comparer à d’autres ms. de sa main, telles les gloses de Supplément persan 542 ou d’Arabe 487, ou aux ms. Supplément persan 1592(I), Supplément turc 1200, Français 25279 et 25280], où il a utilisé l’actuel ms. Persan 12 (olim Regius 1478, cf. note de la p. 157) [vers 1697, année où, le 20 juin, il emprunte Regius 1478, cf. Registre des prêts de la B.R., et où – de juin à juillet – il emprunte à la Colbertine le ms. 1032, actuel Arabe 397, un Coran avec une traduction en persan, cf. Latin 9366, f. 39]. Provient de l’Oratoire-Saint-Honoré, dont la bibliothèque fut – à la suite des confications révolutionnaires – transférée en 1796 à la B.N. Lieu de copie : Paris
Kaynak Europeana Collections
Pompeu Fabra University Library
Pompeu Fabra Üniversitesi Kütüphanesi yönlendiriliyorsunuz...

Lütfen bekleyiniz.