ATHANASE IV DABBĀS. Kitāb Ṣalāḥ al-ḥakīm wa-fasād al-ʿālam al-ḏamīm | Kütüphane.osmanlica.com

ATHANASE IV DABBĀS. Kitāb Ṣalāḥ al-ḥakīm wa-fasād al-ʿālam al-ḏamīm

İsim ATHANASE IV DABBĀS. Kitāb Ṣalāḥ al-ḥakīm wa-fasād al-ʿālam al-ḏamīm
Yazar ATHANASE IV DABBĀS. Translator, Athanase III Dabbās. Translator, ATHANASE IV DABBĀS. Traducteur, Athanase III Dabbās. Traducteur, Ǧibrāʾīl ibn Farḥāt al-Ḥalabī. Traducteur, دباس، اثناسيوس. Traducteur
Yazar Orijinal دباس، اثناسيوس
Basım Tarihi: 1705
Konu Morale
Tür Diğer
Dil Arapça
Dijital Evet
Yazma Hayır
Kütüphane: Pompeu Fabra Üniversitesi Kütüphanesi
Kayıt Numarası cdi_europeana_collections_9200519_ark_12148_btv1b100315035
Lokasyon Available Online
Tarih 1705
Örnek Metin Ṣalāș al-Ṣakīm wa-fasād al-Ṣālam al-Ṣamīm Scanning from a substitute document. Feather tests (f. 1, 141 v-142 v); act of a waqf made by me annā Warda, on 5 Nīsān 1740, for the benefit of the monks of the monastery of the Holy Savior (f. 2 v); marks of possession of me annā Warda (f. 141, 141 v). Ṣalāḥ al-ḥakīm wa-fasād al-ʿālam al-ḏamīm Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution. Traduction arabe par le patriarche Athanase III Dabbās d’une œuvre philosophico-éthique du grand érudit humaniste moldave Dimitrie Cantemir (titre original roumain : Divanul sau gâlceava Înţeleptului cu Lumea sau giudeţul Sufletului cu Trupul). La paternité authentique de cette traduction a été découverte par Virgila Cândea.La version arabe a été réalisée par Dabbās en 1704-1705 à partir d’une version grecque qui vit le jour peu de temps après l’exécution de l’original roumain (1697-1698 ?), et imprimée en 1698 dans une édition bilingue grec-roumain. Le texte arabe a été édité par I. Feodorov (2006 et réédition en 2016) à partir de deux manuscrits principaux : celui-ci et un autre conservé à la Bibliothèque vaticane.Concernant l’information du catalogue de E. Blochet (Nouvelles acquisitions, p. 201) selon laquelle ce volume serait l’original, nous pouvons réfuter cette hypothèse pour les raisons suivantes : Le colophon final (f. 141r) n’est pas un véritable colophon de copiste mais renvoie vraisemblablement à l’achèvement de la version arabe par le traducteur avec l’aide du réviseur en la personne de Germanos Farḥāt. On trouve un colophon similaire à celui reproduit dans notre volume dans le ms. Sbat 337 conservé à la Bibliothèque vaticane. Comme l’explique Ioana Feodorov, qui a utilisé ces deux mss dans son édition, non seulement les deux témoins ont été copiés par des mains différentes, mais il est probable qu’aucun des deux n’ait été copié par Farḥāt. Ces deux colophons sont donc à comprendre comme une double indication de la traduction de l’œuvre en arabe par Dabbās et de sa révision par Farḥāt, cette double opération étant parvenue à son terme en l’année 1705. En conclusion, nous n’avons d’une part aucune date de copie et, d’autre part, l’existence de plusieurs « colophons » mentionnant Germanos Farḥāt portés par plusieurs témoins de mains différentes nous oblige à mettre en doute cette attribution dans chaque témoin. Seule une comparaison paléographique entre notre ms. et un autographe authentique de Farḥāt permettrait de lui en attribuer l’exécution (S. Maloberti, S. Di Pietrantonio, T. Morel).Préface (1 v-2 v)Inc. الحمد لله الكلية حكمته الفايقة قدرته الوافرة نعمته ... وبعد فيقولالاب الاشرف (f. 2)لما اناتني رغبتي بما ينفع الخراف التي ايتمنت1re partie, en 84 sections (3-44) ; 2e partie, en 85 sections (44 v-102) ; 3e partie, en 77 sections (102 v-140) ; conclusion (140-140 v).Exp. يشتاقون شوق الايل الى ينابيع المياه ان يقولوا لا لنا يا رب لالنا لكن لاسمك اعطي المجد من الان و الى كل اوانF. 141r : Vers, probablement de Germanos Farḥāt Essais de plume (f. 1, 141 v-142 v) ; acte de waqf fait par Ḥannā Warda, le 5 Nīsān 1740, au profit des moines basiliens du monastère du Saint-Sauveur (f. 2 v) ; marques de possession de Ḥannā Warda (f. 141, 141 v). Ṣalāḥ al-ḥakīm wa-fasād al-ʿālam al-ḏamīm Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution. Traduction arabe par le patriarche Athanase III Dabbās d’une œuvre philosophico-éthique du grand érudit humaniste moldave Dimitrie Cantemir (titre original roumain : Divanul sau gâlceava Înţeleptului cu Lumea sau giudeţul Sufletului cu Trupul). La paternité authentique de cette traduction a été découverte par Virgila Cândea.La version arabe a été réalisée par Dabbās en 1704-1705 à partir d’une version grecque qui vit le jour peu de temps après l’exécution de l’original roumain (1697-1698 ?), et imprimée en 1698 dans une édition bilingue grec-roumain. Le texte arabe a été édité par I. Feodorov (2006 et réédition en 2016) à partir de deux manuscrits principaux : celui-ci et un autre conservé à la Bibliothèque vaticane.Concernant l’information du catalogue de E. Blochet (Nouvelles acquisitions, p. 201) selon laquelle ce volume serait l’original, nous pouvons réfuter cette hypothèse pour les raisons suivantes : Le colophon final (f. 141r) n’est pas un véritable colophon de copiste mais renvoie vraisemblablement à l’achèvement de la version arabe par le traducteur avec l’aide du réviseur en la personne de Germanos Farḥāt. On trouve un colophon similaire à celui reproduit dans notre volume dans le ms. Sbat 337 conservé à la Bibliothèque vaticane. Comme l’explique Ioana Feodorov, qui a utilisé ces deux mss dans son édition, non seulement les deux témoins ont été copiés par des mains différentes, mais il est probable qu’aucun des deux n’ait été copié par Farḥāt. Ces deux colophons sont donc à comprendre comme une double indication de la traduction de l’œuvre en arabe par Dabbās et de sa révision par Farḥāt, cette double opération étant parvenue à son terme en l’année 1705. En conclusion, nous n’avons d’une part aucune date de copie et, d’autre part, l’existence de plusieurs « colophons » mentionnant Germanos Farḥāt portés par plusieurs témoins de mains différentes nous oblige à mettre en doute cette attribution dans chaque témoin. Seule une comparaison paléographique entre notre ms. et un autographe authentique de Farḥāt permettrait de lui en attribuer l’exécution (S. Maloberti, S. Di Pietrantonio, T. Morel).Préface (1 v-2 v)Inc. الحمد لله الكلية حكمته الفايقة قدرته الوافرة نعمته ... وبعد فيقولالاب الاشرف (f. 2)لما اناتني رغبتي بما ينفع الخراف التي ايتمنت1re partie, en 84 sections (3-44) ; 2e partie, en 85 sections (44 v-102) ; 3e partie, en 77 sections (102 v-140) ; conclusion (140-140 v).Exp. يشتاقون شوق الايل الى ينابيع المياه ان يقولوا لا لنا يا رب لالنا لكن لاسمك اعطي المجد من الان و الى كل اوانF. 141r : Vers, probablement de Germanos Farḥāt Essais de plume (f. 1, 141 v-142 v) ; acte de waqf fait par Ḥannā Warda, le 5 Nīsān 1740, au profit des moines basiliens du monastère du Saint-Sauveur (f. 2 v) ; marques de possession de Ḥannā Warda (f. 141, 141 v).
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ATHANASE IV DABBĀS. Kitāb Ṣalāḥ al-ḥakīm wa-fasād al-ʿālam al-ḏamīm

Yazar ATHANASE IV DABBĀS. Translator, Athanase III Dabbās. Translator, ATHANASE IV DABBĀS. Traducteur, Athanase III Dabbās. Traducteur, Ǧibrāʾīl ibn Farḥāt al-Ḥalabī. Traducteur, دباس، اثناسيوس. Traducteur
Yazar Orijinal دباس، اثناسيوس
Basım Tarihi 1705
Konu Morale
Tür Diğer
Dil Arapça
Dijital Evet
Yazma Hayır
Kütüphane Pompeu Fabra Üniversitesi Kütüphanesi
Kayıt Numarası cdi_europeana_collections_9200519_ark_12148_btv1b100315035
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Tarih 1705
Örnek Metin Ṣalāș al-Ṣakīm wa-fasād al-Ṣālam al-Ṣamīm Scanning from a substitute document. Feather tests (f. 1, 141 v-142 v); act of a waqf made by me annā Warda, on 5 Nīsān 1740, for the benefit of the monks of the monastery of the Holy Savior (f. 2 v); marks of possession of me annā Warda (f. 141, 141 v). Ṣalāḥ al-ḥakīm wa-fasād al-ʿālam al-ḏamīm Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution. Traduction arabe par le patriarche Athanase III Dabbās d’une œuvre philosophico-éthique du grand érudit humaniste moldave Dimitrie Cantemir (titre original roumain : Divanul sau gâlceava Înţeleptului cu Lumea sau giudeţul Sufletului cu Trupul). La paternité authentique de cette traduction a été découverte par Virgila Cândea.La version arabe a été réalisée par Dabbās en 1704-1705 à partir d’une version grecque qui vit le jour peu de temps après l’exécution de l’original roumain (1697-1698 ?), et imprimée en 1698 dans une édition bilingue grec-roumain. Le texte arabe a été édité par I. Feodorov (2006 et réédition en 2016) à partir de deux manuscrits principaux : celui-ci et un autre conservé à la Bibliothèque vaticane.Concernant l’information du catalogue de E. Blochet (Nouvelles acquisitions, p. 201) selon laquelle ce volume serait l’original, nous pouvons réfuter cette hypothèse pour les raisons suivantes : Le colophon final (f. 141r) n’est pas un véritable colophon de copiste mais renvoie vraisemblablement à l’achèvement de la version arabe par le traducteur avec l’aide du réviseur en la personne de Germanos Farḥāt. On trouve un colophon similaire à celui reproduit dans notre volume dans le ms. Sbat 337 conservé à la Bibliothèque vaticane. Comme l’explique Ioana Feodorov, qui a utilisé ces deux mss dans son édition, non seulement les deux témoins ont été copiés par des mains différentes, mais il est probable qu’aucun des deux n’ait été copié par Farḥāt. Ces deux colophons sont donc à comprendre comme une double indication de la traduction de l’œuvre en arabe par Dabbās et de sa révision par Farḥāt, cette double opération étant parvenue à son terme en l’année 1705. En conclusion, nous n’avons d’une part aucune date de copie et, d’autre part, l’existence de plusieurs « colophons » mentionnant Germanos Farḥāt portés par plusieurs témoins de mains différentes nous oblige à mettre en doute cette attribution dans chaque témoin. Seule une comparaison paléographique entre notre ms. et un autographe authentique de Farḥāt permettrait de lui en attribuer l’exécution (S. Maloberti, S. Di Pietrantonio, T. Morel).Préface (1 v-2 v)Inc. الحمد لله الكلية حكمته الفايقة قدرته الوافرة نعمته ... وبعد فيقولالاب الاشرف (f. 2)لما اناتني رغبتي بما ينفع الخراف التي ايتمنت1re partie, en 84 sections (3-44) ; 2e partie, en 85 sections (44 v-102) ; 3e partie, en 77 sections (102 v-140) ; conclusion (140-140 v).Exp. يشتاقون شوق الايل الى ينابيع المياه ان يقولوا لا لنا يا رب لالنا لكن لاسمك اعطي المجد من الان و الى كل اوانF. 141r : Vers, probablement de Germanos Farḥāt Essais de plume (f. 1, 141 v-142 v) ; acte de waqf fait par Ḥannā Warda, le 5 Nīsān 1740, au profit des moines basiliens du monastère du Saint-Sauveur (f. 2 v) ; marques de possession de Ḥannā Warda (f. 141, 141 v). Ṣalāḥ al-ḥakīm wa-fasād al-ʿālam al-ḏamīm Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution. Traduction arabe par le patriarche Athanase III Dabbās d’une œuvre philosophico-éthique du grand érudit humaniste moldave Dimitrie Cantemir (titre original roumain : Divanul sau gâlceava Înţeleptului cu Lumea sau giudeţul Sufletului cu Trupul). La paternité authentique de cette traduction a été découverte par Virgila Cândea.La version arabe a été réalisée par Dabbās en 1704-1705 à partir d’une version grecque qui vit le jour peu de temps après l’exécution de l’original roumain (1697-1698 ?), et imprimée en 1698 dans une édition bilingue grec-roumain. Le texte arabe a été édité par I. Feodorov (2006 et réédition en 2016) à partir de deux manuscrits principaux : celui-ci et un autre conservé à la Bibliothèque vaticane.Concernant l’information du catalogue de E. Blochet (Nouvelles acquisitions, p. 201) selon laquelle ce volume serait l’original, nous pouvons réfuter cette hypothèse pour les raisons suivantes : Le colophon final (f. 141r) n’est pas un véritable colophon de copiste mais renvoie vraisemblablement à l’achèvement de la version arabe par le traducteur avec l’aide du réviseur en la personne de Germanos Farḥāt. On trouve un colophon similaire à celui reproduit dans notre volume dans le ms. Sbat 337 conservé à la Bibliothèque vaticane. Comme l’explique Ioana Feodorov, qui a utilisé ces deux mss dans son édition, non seulement les deux témoins ont été copiés par des mains différentes, mais il est probable qu’aucun des deux n’ait été copié par Farḥāt. Ces deux colophons sont donc à comprendre comme une double indication de la traduction de l’œuvre en arabe par Dabbās et de sa révision par Farḥāt, cette double opération étant parvenue à son terme en l’année 1705. En conclusion, nous n’avons d’une part aucune date de copie et, d’autre part, l’existence de plusieurs « colophons » mentionnant Germanos Farḥāt portés par plusieurs témoins de mains différentes nous oblige à mettre en doute cette attribution dans chaque témoin. Seule une comparaison paléographique entre notre ms. et un autographe authentique de Farḥāt permettrait de lui en attribuer l’exécution (S. Maloberti, S. Di Pietrantonio, T. Morel).Préface (1 v-2 v)Inc. الحمد لله الكلية حكمته الفايقة قدرته الوافرة نعمته ... وبعد فيقولالاب الاشرف (f. 2)لما اناتني رغبتي بما ينفع الخراف التي ايتمنت1re partie, en 84 sections (3-44) ; 2e partie, en 85 sections (44 v-102) ; 3e partie, en 77 sections (102 v-140) ; conclusion (140-140 v).Exp. يشتاقون شوق الايل الى ينابيع المياه ان يقولوا لا لنا يا رب لالنا لكن لاسمك اعطي المجد من الان و الى كل اوانF. 141r : Vers, probablement de Germanos Farḥāt Essais de plume (f. 1, 141 v-142 v) ; acte de waqf fait par Ḥannā Warda, le 5 Nīsān 1740, au profit des moines basiliens du monastère du Saint-Sauveur (f. 2 v) ; marques de possession de Ḥannā Warda (f. 141, 141 v).
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